Seattle partie 2.
Sortis de cet énorme match, on était chauds bouillants pour passer une grosse soirée. Malheureusement on s'est assez rapidement fait refroidir par l'ambiance de Seattle by night, qu'illustre parfaitement la photo ci-dessous.

Mission n°1 : trouver un endroit où manger.
Les horaires état-uniens étant encore pires que les horaires canadiens, vouloir diner à 21h30 là-bas implique une très longue marche à la recherche d'un truc ouvert. Finalement on trouve, un truc mexicain qui nous sert des burritos sans aucun goût. C'est plus que c'était la bouffe mexicaine...
Le gars du resto nous demande même notre passeport pour accepter de nous servir une bière. Apparemment c'est partout comme ça dans ce pays, et dire qu'on trouvait qu'à Vancouver c'était strict. A la fin du repas départ pour la mission n°2.
Mission n°2 : trouver un endroit où passer le début de soirée.
Pas évident non plus. Après avoir déambuler une demi heure dans les rues et demander à tous les gens qu'on croisait où faire la fête. On finit par trouver un bar correct. Les trois autres sont contents parce que les pichets de bière sont pas chers, Flo est content parce que la Grey Goose est pas chère.
Bon ce bar c'était pas la grosse ambiance pour autant.

Mais la musique (lounge) était carrément excellente. Un vrai régal. Dommage qu'on n'ait pas du son comme ça en France.
Mission n°3 : trouver un endroit où passer la fin de soirée. C'est finalement ce qui s'est avéré le plus facile. En marchant quasiment au hasard dans les rues, on aperçoit l'entrée d'un night club au fond d'un parking. A l'instinct, on y va. Et puis finalement, bonne pioche. Petite boite à taille humaine, un peu de tout au niveau des gens, encore une bonne musique (même si les autres ne l'ont pas trouvé assez électro à leur goût, moi j'ai bien aimé).
Deux zgegs sur la piste représentent Daft Punk.


Pendant que les deux autres, font des têtes de zgegs.

La soirée se termine vers 2 heures. Etant donné la qualité de notre repas du soir, on crevait de faim. Et à cette heure, il n'y a plus d'alternative, c'est le mcdo. Le souci c'est que le mcdo proche de notre hotel était en travaux, du coup il n'y avait que le drive d'ouvert, et au drive on refuse de vous servir si vous êtes à pied. Ce mcdo était un défilé de voiture remplies de petits "gangstas", équivalent locale de nos racailles, cinq par voiture, tous avec le look 50 cent. On leur a demandé de prendre une armée de cheeseburgers, qui ne coute qu'un 1$ là bas (65 centimes d'euro), que l'on a mangés dans un parking en face de notre hotel. Une fois rassasiés, il nous restait encore quelques sandwichs. Comment les utiliser? Le repas se transforme en coucours de lancer et collage de steak et cornichons sur mur.

Max en a profité pour nous démontrer qu'il était physiquement possbile de rater un mur de 15 de large en étant placé à 1,5m de celui ci. A cet exploit, réaction immédiate de Fredo.

En fait là il est en train d'essayer de dire"putain mais quel zgeg!" mais il est étouffé conjointement par un steak et un fou rire.
Bref toutes ces passionnantes occupations de terminent, et on finit par aller se coucher sur les coups de 4 heures. Du coup le lendemain on s'octroie une petite grasse mat', histoire de récupérer de toutes ces émotions. En ce lundi, le mauvais temps est de la partie. Grosse tempête, vent et pluie. Cela ne nous arrête pas pour autant, on part visiter le waterfront (le bord de mer), où il y a un marché à conneries, genre foire aux artisans.
Quelques vues de Seattle.


On s'arrete dans un petit resto, avec vue de la mer, pour tester la seafood américaine. Conclusion : moins bonne qu'à Vancouver Island.
Et oui, pas eu le temps de me coiffer le matin.


Et voilà la vue sur la mer, mentionnée plus haut.

Une fois le repas fini, on enchaine sur le business center, à downtown donc. Le but d'était de gimper au sommet d'un des skyscraper. On a demandé dans à peu près tous si on avait le droit de monter, réponse négative à chaque fois.
Quelques photos de ces buildings.





Puis on finit par trouver le Columbia Center, plus haut immeuble de la ville, et parmi les dix plus haut des US, qui permet aux touristes d'aller observer la vue du sommet.
Le Columbia Center, siège locale de la Bank of America.


Dans l'ascenseur, direction le 75 ème étage.

Ca fait pas du bien aux oreilles, cette montée.

Et nous voila en haut.
Jo regarde en bas.

Flo regarde en bas.


Les tout-petits immeubles que l'on voit à côté, ce sont aussi des gratte-ciel (je ne sais pas où mettre le "s" sur ce mot).


Là on peut apercevoir le stade de foot et la patinoire.





Aprés une heure là haut, on re-rapproche un peu de la terre, pour aller se caler dans un starbucks au 40éme étage. Là, le grand kif, on se cale dans le café quasiment désert, dans un coin salon, pour déguster nos cappucinos et cookies, avec en fond un petit son jazz, au bord de la baie vitrée.

Le petit instant texto, histoire de faire partager notre kif.


Pour vous donner une meilleure idée de cette ambiance feutrée, une petite vidéo.
Bon il est maintenant temps de redescendre pour de vrai. Il ne nous reste que quelques heures avant de reprendre le bus. On en profite pour faire une petite ballade dans les rues commercçantes de Downtown.
Apparemment, les tortues ninja devaient se fumer un bong.

Un bus iPod.
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Et le magasin Nike, incontournable dans chaque ville.
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Fin du séjour, retour au terminal des bus en monorail.

Pour le bus du retour, nouveau coup de pression, on avait encore oublié de reserver. Cette fois moins de chance que précédemment, le bus est complet, on reste sur le carreau. Mais il était écrit que ce week-end était placé sous le signe de la réussite. Le chauffeur demande un bus supplémentaire qui doit venir nous prendre une heure plus tard. En réalité le second bus arrive seulement une demi heure après, et on se retrouve avec un bus quasi vide (peut être huit personnes en tout), pour faire le chemin du retour. La chance devient vraiment insolente au passage de la frontière. Une passagère du premier bus avait dû oublier de déclarer sa nouvelle planche de snow et se retrouve bloquée, en larmes sous le feu de questions des douaniers. Dans ces cas là, le bus est obligé d'attendre avec tous ses passagers, qui eux ont déjà passé la fontière. Notre bus vide les rejoint donc à la frontière, on passe tous les contrôles en cinq minutes et on repart. Pendant que ceux de l'autre bus restent bloqués. Pour ce que j'en sais, ils y sont peut être encore. En bref, pour nous, trajet sans problème, on arrive même en avance à Vancouver. Si ça c'est pas du gavage...
Week-end super positif au final, les grands moments resteront évidemment le match de NBA et le scyscraper.
C'est tout pour cette fois. Biz à tous.