vendredi 26 octobre 2007

Chapitre XXVI

Après midi à Stanley Park.

Navré d'être resté muet depuis le weekend à Victoria, un peu que j'étais très occupé par mes assignments, un peu que je n'avais rien de palpitant à raconter.
Je vous raconte en vitesse mon après midi de mardi. Tout d'abord un petit point météo, après deux semaines de pluie discontinue, il a fait beau. Ici le beau temps c'est comme un shoot d'adrénaline, d'un seul coup on est reboosté et on envie de faire des trucs. C'est là qu'avec mes deux collègues, nous avons réalisé que nous n'étions encore jamais allé dans Stanley Park, et qu'il fallait absolument y remédier. Aussitôt dit, aussitôt fait, accompagnés de Léa et Kathleen, on part pour Stanley Park.
Stanley park c'est l'équivalent du Central Park de New-York, mais à Vancouver.
On en a aussi profité pour faire un tour dans Downtown, où d'habitude on ne vient que de nuit. Et bien en fait la journée c'est sympa aussi. Je crois qu'une ballade dans Downtown entraîne forcément : une douzaine de brisages de nuque à vouloir regarder au sommet des buildings, une centaine de photos, deux heures de perdues pour la ballade initialement prévue.
On est quand même arrivé jusqu'à Stanley Park, dans lequel on se promène sur le Seaside Walk qui fait le tour du Park en longeant la baie, puis on se promène à l'intérieur dans une forêt pleine d'arbres, ensuite on se promène autour des petits lacs et étangs répartis un peu partout dans le parc. En gros on se promène.
On s'adonne également à toutes les pratiques de touristes classiques : on jette des cailloux sur les canards, on s'extasie devant les totems des natifs, on fait des croches-pattes aux joggers, et tout ce qui va avec. Pas le temps de s'ennuyer, l'après midi est déjà finie. Il se fait faim. On se cale dans un restaurant à cheesecakes, et on commande devinez quoi : des cheesecakes!
Bilan de tout ça : une après-midi très sympa, plein de photos à vous montrer, malheureusement je n'ai pas encore pu récupérer celles de Léa et Kathleen, c'est dommage, elles étaient bien aussi. Enfin bon il y en a déjà beaucoup dans cet article, comme vous allez le constater. C'est par ici, suivez le guide.

La série de photos sur Downtown d'abord.




Et oui la neige est arrivée sur Grouse Mountain (la montagne au sommet de laquelle on est monté le mois dernier).










Les photographes en pleine action. On a beau leur dire de ne pas tous faire la même photo, il y a rien à faire, ça recommence à chaque fois.



Stanley Park à présent.


Des totems. Peux pas trop vous en parler, j'ai oublié tout ce que m'a raconté Léa sur leur histoire.


Là bas, c'est North Van.


Le Lion Bridge (qui relie donc Stanley Park à North Van).






J'ai remarqué que Léa sert souvent de mètre étalon pour rendre explicite la taille des objets. C'était déjà le cas à Vancouver Island si vous vous en souvenez, ça marche encore ici pour se rendre compte de la taille de ces feuilles.




Retour sur Downtown.


Les cheesecakes de fin de journée.


Une photo de chacun des protagonistes pour finir.

Fred et son matos.



Jo.



Kathleen.



Léa.



Oui c'est bien moi là-bas.


C'est tout pour aujourd'hui. Biz à tous.

PS : un post scriptum sous forme d'une petite vidéo d'une régression mentale collective, et accessoirement d'une chasse à l'espèce de canard (faudra vraiment se renseigner sur le nom de cet animal). C'est Kathleen qu'on entend rire tout le long.


jeudi 18 octobre 2007

Chapitre XXV

Retour et déprime :

Je crois qu'il ne me reste plus qu'à conclure ce récit à rallonge (qui a dû vous sembler interminable), en racontant notre retour à la dure réalité. C'est la partie la plus pénible à raconter sans doute.
Alors en descendant du zodiac, on improvise un picnic en urgence sur un parking, on était assez short (le temps pas le bermuda) sur les horaires pour rendre la voiture et prendre le ferry le soir même à Swartz Bay.
Je sais que celle là vous les attendiez tous, voici donc venir les incroyables photos du picnic.

"Hum, que ça a l'air bon" se dit-il.


"Hum que ça a l'air bon" se disent-ils.


"Je comprends pas pourtant ça avait l'air bon" se disent-il.


Lunch avalé, il est temps de rentrer. On se refait le même parcours qu'à l'aller, beaucoup moins drôle cette fois, pas le temps de s'arrêter en route. J'étais co-pilote dans la voiture grise, celle de Victor, avec comme mission de faire la conversation au chauffeur, et de surveiller qu'il ne s'endorme pas, le tout en anglais s'il vous plait. Fredo faisait la même chose dans la voiture de Kathleen, mais lui en français (chacun fait avec ses moyens, hein Fredo?).
Quand aux quatre autres, ils ont dormi sans scrupules tout le long.
Six heures plus tard, nous revoila à Swartz bay, la boucle est bouclée, les voitures sont rendues. On embarque sur le ferry, et là chacun se console comme il peut.

Dans une glace-chantilly.


Ou dans un sandwich mystère.

Ouh là, t'endors pas Fredo, reste avec nous, il est bientôt fini le week-end.

Une dernière photo de groupe pour la route.


Et l'arrivée nocturne à Tsawwassen.




Et voila retour sur le continent, plus qu'une heure de bus et le week-end sera bel et bien terminé. Et là c'est vraiment la dépression, chacun pense à ses cours du lendemain matin, ses assignments en retard, ses midterm exams qui arrivent, et ses colocs autistes qui l'attendent à la maison.



Enfin, j'aimerais terminer cette session Vancouver Island, par une série de remerciements à tout le monde, ça me tient à coeur (on se croirait aux oscars, rassurez je ne vais pas "remercier mes parents sans qui je ne serais pas là ce soir").
Merci à Léa et Florence d'avoir organisé ce week-end, c'était une super idée.
Merci à Fred d'avoir fait toutes ces photos magnifiques. Sachez que toutes les photos grandioses de cette série de posts sont dues principalement au talent de Fredo et à son appareil.
Merci à Jo, pour son enthousiasme et sa bonne humeur permanente.
Merci à Roxane d'avoir enduré toutes nos vannes bien lourdes sur son métabolisme, sans jamais perdre le sourire.
Merci à Victor d'avoir supporté autant de discussions françaises, et d'avoir parfaitement conduit sa voiture.
Merci à Kathleen, d'avoir fait tout ce qu'il fallait pour que ce week-end soit une réussite. On sait tout ce qu'on te doit Kathleen, ce qu'on ne sait pas par contre c'est comment on a fait pour vivre sans toi jusque là.
Et allez, tant qu'on y est merci aux gens qui laissent des com sur ce blog, ça fait vraiment plaisir à lire à chaque fois.
C'est tout pour cette fois. De nouvelles histoires à raconter prochainement.
Biz à tous.

mercredi 17 octobre 2007

Chapitre XXIV

Les baleines :

Le récit de ce week-end se rapproche doucement de sa conclusion. En réalité il ne me reste qu'une seule aventure à vous raconter : notre tour de bateau et notre rencontre avec le plus grand mammifère au monde, last but not least, donc. L'expédition commence par un enfilage de combinaison bien étanche et chaude, parce qu'en mer, il parait qu'on va se geler les bonbons (comme on dit par chez moi).





Je vous entend rire d'ici devant nos looks, n'empêche que je suis sûr que dans deux-trois saisons c'est la mode.



C'est qui le seul sgeg qu'a déjà mis sa capuche?





Bref, les combinaisons c'est bien beau mais il est temps d'embarquer, j'espère que vous n'avez pas le mal de mer parce que le zodiac sur les vagues du pacifique, ça secoue. A ce propos, il y a une vidéo un peu plus bas, qui vous donnera une bonne idée des conditions de navigation. Sinon sur notre bateau, il faisait pas si froid en fait (faut dire qu'on était bien couverts) mais c'était une belle journée comme vous l'avez sans doute remarqué sur les photos de Long Beach. Petite session photos de nous dans le bateau.





L'intérêt des cheveux de Jonathan, ce qu'ils t'indiquent le sens du vent. Pratique.


C'est aussi valable avec ceux de Fredo.


Je vous redis une dernière fois les prénoms de tout le monde. Souvenez-vous en bien.
Donc là c'est Léa.


A gauche Florence, à droite Kathleen.


Sous la capuche, Roxane.


Sous les cheveux de Roxane, Victor.


Et voila, la vidéo dont je parlais plus tôt, comme dirait Jo, énorme!


Avant la faune marine, premier truc à observer, les paysages. L'île vue de la mer, c'est pas mal non plus. En plus le bateau circule entre des îlots sauvages qui valent le coup d'œil. Jugez par vous même.















C'est bon, vous vous êtes rincé l'œil? La ballade continue. Premier arrêt pour observer des otaries qui nagent entre des rochers.




(Agrandissez là celle là, sinon on voit pas bien).





Deuxième arrêt, on monte en puissance, cette fois-ci c'est des lions de mer. De bons gros bestiaux, vautrés sur leurs cailloux, assez inutiles, à part pour nourrir les orques, qui parait-il s'en font des festins.






Et puis quand on ne l'attendait plus, le clou du spectacle, la baleine grise. Ouh là, je vous le dis tout de suite, ne vous emballez pas, c'était pas ushuaïa nature, elles n'ont pas sauté au dessus du bateau, elles ne sont pas venues à nous la gueule ouverte pour qu'on puisse y jeter du poisson, non non rien de tout ça. On les a juste vu nager à une quinzaine de mètres du bateau, et souffler de l'eau par leur espèce de ventilation dorsale. Quand je dis "les", en fait il n'y en avait que deux. Enfin, toujours est-il que ça fait vraiment bizarre de voir cet animal légendaire en vrai et dans la nature, très enthousiasmant comme spectacle, malgré la déception de ne voir que des dos de baleine.
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Après contemplation un moment de l'animal, retour au port. Enlevage des combinaisons.
Voila c'est tout pour cette fois. Il ne reste qu'un chapitre pour conclure ce récit. Chapitre dans lequel vous sera conté le voyage de retour, ne l'attendez pas trop impatiemment il n'y a plus rien de vraiment palpitant à raconter.
Biz à tous.