Des soirées racontées par mes complices.
Suite à une avalanche d'assignments à rendre pour lundi, et un rapport de stage qui me traine dans les pattes depuis le mois de mai, je n'ai plus trop de temps à consacrer à ce blog. Vraiment désolé. Promis la semaine prochaine, il y aura des posts qui vont tomber, une grande nouvelle à annoncer lundi ou mardi sans doute (certains d'entre vous sont déjà au courant de toute façon). En attendant, si ça vous interesse de savoir ce qu'il s'est passé ce weekend, Jo et Fred ont publié des articles sympas, sur leurs blogs respectifs (avec des photos, et même une vidéo). Je publierai peut être ma version des évènements aussi, la semaine prochaine (dans un souci de vérité scientifique).
Biz à tous.
samedi 29 septembre 2007
dimanche 23 septembre 2007
Chapitre XVII
Nightlife.
Ce titre devrait normalement être annonciateur d'un article enthousiaste sur la folle vie nocturne de cette ville immense, malheureusement je n'ai encore rien vu de magique dans toutes les soirées dans lesquelles je suis allé.
Bon je vous avez déjà parlé de l'épineux problème des horaires. Pas grave, j'en reparle. Par exemple pour les boites de nuit. Elles ouvrent à 10h30 (p.m.) et ferment vers 02h30 (a.m.). C'est à dire que nous (européens) qui avons l'habitude de débarquer en soirée sur les coups de 2h (au plus tôt), nous trouvons les soirées plutôt courtes! Il faut rajouter à ça, un phénomène très curieux que l'on peut constater partout ici : la passion canadienne pour les files d'attentes. Dans les clubs, au lieu de faire rentrer (ou de pointer) les gens au fur et à mesure qu'ils se présentent à l'entrée, on les fait attendre dehors le plus longtemps possible. Pour cela on ne fait rentrer qu'un groupe de personnes toutes les demi-heures. Du coup à l'intérieur les boites sont vides, à l'extérieur des queues immenses se forment sur tout Granville Street (la rue des clubs, bars, pubs, etc.). Une heure d'attente minimum pour rentrer dans la plus insignifiante discothèque de la ville. Si on veut aller en boite il faut donc prévoir un délais supplémentaire, qu'est-ce qu'on regrette le mistral dans ces cas-là...
Bon les horaires c'est fait. Pour équilibrer la balance je vais essayer de parler d'un truc positif.
L'alcool (et son prix surtout).
Par exemple, une vodka-tonic en night-club coûte 5$ (3€50) contre 10€ en France, la bière encore mieux, 3$50 pour une heineken contre 10€ en France. C'est vraiment appréciable. A ce propos, il y a vraiment un truc bizarre à propos de l'alcool, pour l'acheter dans le commerce par contre c'est l'enfer. Déjà il n'est pas vendu en supermarché, il faut aller dans des liquor stores, en plus de ça les prix sont environ le double des prix français (qui sont déjà plutôt élevés). Comment est-ce possible d'allier les deux? De l'alcool hors de prix dans le commerce, ridiculement pas cher dans les clubs? C'est à vous donner l'envie d'aller faire vos courses en boite.
Bon ça c'était pour les considérations d'ordre général.
Pour vous raconter nos soirées à nous français dans cette ville, ça se résume à :
- partir trop tard pour ici (mais super tôt pour nous),
- se taper une heure de bus,
- galérer pour trouver un resto ouvert le soir, ici les restaurants ferment à 10 heures, CECI N'EST PAS UNE BLAGUE (ni une pipe),
- manger au McDo (le seul resto ouvert la nuit),
- essayer d'aller en boite,
- laisser tomber en voyant la queue,
- aller boire un coup dans un lounge -bar (assez sympa je dois dire, vous voyez que je dis des trucs positifs des fois),
- réfléchir tous ensemble à "où est-ce qu'on pourrait bien passer la soirée?",
- ne rien trouver,
- décider de rentrer à la maison par dépit,
- faire une heure de bus,
- terminer la soirée à l'heure (1h30 du mat) où on commence juste à être chaud,
- regarder des DVD tout le reste de la soirée.
Voila vous savez tout, c'est ce qu'on a fait hier soir (et aussi les autres soirs).
Bon est-ce j'ai des photos qui valent le coup à présenter? Attendez deux secondes, je regarde
...
...
...
...
Non, je n'en ai pas. Mais c'est pas grave, j'en mets quand même, sans qu'elles valent le coup.
Donc là, c'est l'intérieur d'un night club (elles sont jolies leurs boites à l'intérieur).

Des musiciens dans un Irish Pub (je ne sais pas si ils étaient vraiment Irish).

Là c'est nous, à l'endroit dans lequel nous passons le plus clair de notre temps.
Ce titre devrait normalement être annonciateur d'un article enthousiaste sur la folle vie nocturne de cette ville immense, malheureusement je n'ai encore rien vu de magique dans toutes les soirées dans lesquelles je suis allé.
Bon je vous avez déjà parlé de l'épineux problème des horaires. Pas grave, j'en reparle. Par exemple pour les boites de nuit. Elles ouvrent à 10h30 (p.m.) et ferment vers 02h30 (a.m.). C'est à dire que nous (européens) qui avons l'habitude de débarquer en soirée sur les coups de 2h (au plus tôt), nous trouvons les soirées plutôt courtes! Il faut rajouter à ça, un phénomène très curieux que l'on peut constater partout ici : la passion canadienne pour les files d'attentes. Dans les clubs, au lieu de faire rentrer (ou de pointer) les gens au fur et à mesure qu'ils se présentent à l'entrée, on les fait attendre dehors le plus longtemps possible. Pour cela on ne fait rentrer qu'un groupe de personnes toutes les demi-heures. Du coup à l'intérieur les boites sont vides, à l'extérieur des queues immenses se forment sur tout Granville Street (la rue des clubs, bars, pubs, etc.). Une heure d'attente minimum pour rentrer dans la plus insignifiante discothèque de la ville. Si on veut aller en boite il faut donc prévoir un délais supplémentaire, qu'est-ce qu'on regrette le mistral dans ces cas-là...
Bon les horaires c'est fait. Pour équilibrer la balance je vais essayer de parler d'un truc positif.
L'alcool (et son prix surtout).
Par exemple, une vodka-tonic en night-club coûte 5$ (3€50) contre 10€ en France, la bière encore mieux, 3$50 pour une heineken contre 10€ en France. C'est vraiment appréciable. A ce propos, il y a vraiment un truc bizarre à propos de l'alcool, pour l'acheter dans le commerce par contre c'est l'enfer. Déjà il n'est pas vendu en supermarché, il faut aller dans des liquor stores, en plus de ça les prix sont environ le double des prix français (qui sont déjà plutôt élevés). Comment est-ce possible d'allier les deux? De l'alcool hors de prix dans le commerce, ridiculement pas cher dans les clubs? C'est à vous donner l'envie d'aller faire vos courses en boite.
Bon ça c'était pour les considérations d'ordre général.
Pour vous raconter nos soirées à nous français dans cette ville, ça se résume à :
- partir trop tard pour ici (mais super tôt pour nous),
- se taper une heure de bus,
- galérer pour trouver un resto ouvert le soir, ici les restaurants ferment à 10 heures, CECI N'EST PAS UNE BLAGUE (ni une pipe),
- manger au McDo (le seul resto ouvert la nuit),
- essayer d'aller en boite,
- laisser tomber en voyant la queue,
- aller boire un coup dans un lounge -bar (assez sympa je dois dire, vous voyez que je dis des trucs positifs des fois),
- réfléchir tous ensemble à "où est-ce qu'on pourrait bien passer la soirée?",
- ne rien trouver,
- décider de rentrer à la maison par dépit,
- faire une heure de bus,
- terminer la soirée à l'heure (1h30 du mat) où on commence juste à être chaud,
- regarder des DVD tout le reste de la soirée.
Voila vous savez tout, c'est ce qu'on a fait hier soir (et aussi les autres soirs).
Bon est-ce j'ai des photos qui valent le coup à présenter? Attendez deux secondes, je regarde
...
...
...
...
Non, je n'en ai pas. Mais c'est pas grave, j'en mets quand même, sans qu'elles valent le coup.
Donc là, c'est l'intérieur d'un night club (elles sont jolies leurs boites à l'intérieur).

Des musiciens dans un Irish Pub (je ne sais pas si ils étaient vraiment Irish).

Là c'est nous, à l'endroit dans lequel nous passons le plus clair de notre temps.
samedi 22 septembre 2007
Juste pour dire numéro 5
Encore une innovation technologique sur ce blog!
En cette période non-électorale, il m'a semblé que tout ça manquait cruellement de sondages stupides. Il y a donc un d'ouvert ici même sur votre droite. Vous pouvez y répondre jusqu'à samedi. J'ajoute que si vous lisez ceci et que vous décidez de ne pas répondre pas au sondage, vous serez maudits sur vingt-cinq générations (maintenant libre à vous).
En cette période non-électorale, il m'a semblé que tout ça manquait cruellement de sondages stupides. Il y a donc un d'ouvert ici même sur votre droite. Vous pouvez y répondre jusqu'à samedi. J'ajoute que si vous lisez ceci et que vous décidez de ne pas répondre pas au sondage, vous serez maudits sur vingt-cinq générations (maintenant libre à vous).
vendredi 21 septembre 2007
Juste pour dire numéro 4
Here comes... my bro Fredo.
Avec son blog flambant neuf. Ce qui vous libère une nouvelle alternative en cas de lassitude à mon blog. Vous avez le choix dorénavant entre la version Jo et la version Fredo, il est possible que vous notiez quelques légères différences d'analyse entre les deux versions (Fredo ayant envoyé les insultes dès le premier article, ça promet). Ne vous sentez pas obligez d'y aller, si vous vous contentez de mes récits, c'est aussi bien.
Biz à tous.
PS : le lien est sur le coté (droit).
Avec son blog flambant neuf. Ce qui vous libère une nouvelle alternative en cas de lassitude à mon blog. Vous avez le choix dorénavant entre la version Jo et la version Fredo, il est possible que vous notiez quelques légères différences d'analyse entre les deux versions (Fredo ayant envoyé les insultes dès le premier article, ça promet). Ne vous sentez pas obligez d'y aller, si vous vous contentez de mes récits, c'est aussi bien.
Biz à tous.
PS : le lien est sur le coté (droit).
mercredi 19 septembre 2007
Chapitre XVI
Les cours.
Vu que je n'ai rien de palpitant à raconter cette semaine, je vais vous parler de mes (quelques) heures d'étude. Rassurez-vous tout se passe bien.
Le niveau est relativement comparable à celui auquel on est habitué en France, par contre il y nettement plus de travail à la maison (ce qui explique l'emploi du temps light), un assigment à faire par semaine dans chaque matière. Ce qui change surtout c'est l'attitude des étudiants pendant les cours, quand je pense que ces grincheux de profs français se plaignent du manque de respect et de l'impolitesse de leurs étudiants, m'est avis qu'un petit tour ici ne leur ferait pas de mal. Donc en cours, les gens mangent, lisent le journal, écoutent la musique, regardent des films sur leurs ordi, répondent au téléphone, y a même un qui vient avec son chien, il l'attache en haut de l'amphi (la bête est relativement sage, donc ça passe).
Le truc qui est génial c'est le respect montré par les enseignants aux étudiants (notion totalement farfelue en France). Ici c'est le prof qui au service de l'élève (pas l'inverse), ce qui est nettement plus logique. Par exemple, on choisit à main levée la date des examens, le prof s'excuse et demande l'avis de la classe avant de faire une appartée sur un sujet pas prévu dans le programme. Ah oui parce qu'il y a un programme établi au début l'année avec les sujets abordés heure par heure, comme ça si il y a un sujet qu'on maîtrise déjà ou qui ne nous intéresse pas, on ne vient pas à cette heure là. Et je peux vous dire que les profs s'y tiennent à la minute près.
Autre chose, les cours d'une heure ne durent en fait que trois quarts d'heure, puisqu'il faut le temps d'aller rejoindre le cours suivant avant l'heure d'après, et quand c'est pas dans le même batiment, je vous assure que le quart d'heure il le faut, vu la taille du campus.
Il y a une session d'essai en début de semestre, pour qu'on puisse choisir les cours qui nous plaisent en connaissance de cause, puis en fin de semestre les étudiants notent les profs (anonymement, hein l'EMA?) et les notes sont transmises au doyen qui décident de réembaucher le prof pour l'année suivante ou pas (en fonction de la demande pour être inscrit dans ses cours, et de ses notes). Un bien bon système, ma foi.
Bon de mon côté je pige pas mal ce qui se dit, le seul problème ce qu'il faut être vachement concentré sur le cours pour suivre. Quand y a du monde qui parle autour, c'est dur, on décroche une seconde, et puis on raccroche plus pendant une demi-heure, obligé de faire semblant de rire à toutes les blagues du prof qu'on a pas pigés.
C'est tout pour mes cours, je vais prochainement enchaîner sur un article sur le déroulement de mes journées, puis la présentation de mes collocs. A moins qu'il m'arrive des trucs de fous entre temps.
Biz à tous.
Une photo pour marquer le coup. La bàs en bas, c'est mon prof de Impacts Environnementaux.
Vu que je n'ai rien de palpitant à raconter cette semaine, je vais vous parler de mes (quelques) heures d'étude. Rassurez-vous tout se passe bien.
Le niveau est relativement comparable à celui auquel on est habitué en France, par contre il y nettement plus de travail à la maison (ce qui explique l'emploi du temps light), un assigment à faire par semaine dans chaque matière. Ce qui change surtout c'est l'attitude des étudiants pendant les cours, quand je pense que ces grincheux de profs français se plaignent du manque de respect et de l'impolitesse de leurs étudiants, m'est avis qu'un petit tour ici ne leur ferait pas de mal. Donc en cours, les gens mangent, lisent le journal, écoutent la musique, regardent des films sur leurs ordi, répondent au téléphone, y a même un qui vient avec son chien, il l'attache en haut de l'amphi (la bête est relativement sage, donc ça passe).
Le truc qui est génial c'est le respect montré par les enseignants aux étudiants (notion totalement farfelue en France). Ici c'est le prof qui au service de l'élève (pas l'inverse), ce qui est nettement plus logique. Par exemple, on choisit à main levée la date des examens, le prof s'excuse et demande l'avis de la classe avant de faire une appartée sur un sujet pas prévu dans le programme. Ah oui parce qu'il y a un programme établi au début l'année avec les sujets abordés heure par heure, comme ça si il y a un sujet qu'on maîtrise déjà ou qui ne nous intéresse pas, on ne vient pas à cette heure là. Et je peux vous dire que les profs s'y tiennent à la minute près.
Autre chose, les cours d'une heure ne durent en fait que trois quarts d'heure, puisqu'il faut le temps d'aller rejoindre le cours suivant avant l'heure d'après, et quand c'est pas dans le même batiment, je vous assure que le quart d'heure il le faut, vu la taille du campus.
Il y a une session d'essai en début de semestre, pour qu'on puisse choisir les cours qui nous plaisent en connaissance de cause, puis en fin de semestre les étudiants notent les profs (anonymement, hein l'EMA?) et les notes sont transmises au doyen qui décident de réembaucher le prof pour l'année suivante ou pas (en fonction de la demande pour être inscrit dans ses cours, et de ses notes). Un bien bon système, ma foi.
Bon de mon côté je pige pas mal ce qui se dit, le seul problème ce qu'il faut être vachement concentré sur le cours pour suivre. Quand y a du monde qui parle autour, c'est dur, on décroche une seconde, et puis on raccroche plus pendant une demi-heure, obligé de faire semblant de rire à toutes les blagues du prof qu'on a pas pigés.
C'est tout pour mes cours, je vais prochainement enchaîner sur un article sur le déroulement de mes journées, puis la présentation de mes collocs. A moins qu'il m'arrive des trucs de fous entre temps.
Biz à tous.
Une photo pour marquer le coup. La bàs en bas, c'est mon prof de Impacts Environnementaux.
dimanche 16 septembre 2007
Chapitre XV
Le BC Stadium
Vous vous rappelez l'article sur le Thunderbirds Stadium? Et bien en gros le BC Stadium, c'est la même chose à la puissance dix. On y était samedi soir pour voir encore un match de football canadien, cette fois-ci professionnel, entre les BC Lions (OUAIS!!) et les Toronto Argonauts (Ouuuuh!!).
Présentation rapide des forces en présence : d'un côté les Lions, champion en titre et en tête du championnat cette année (grosso modo ce sont les plus forts), de l'autre les Argonauts, censés être une bonne équipe, et qui ont l'immense avantage d'avoir le même nom que l'équipe d'Aix. Gros choc en perspective? Et bien pas du tout. Promenade de santé pour Vancouver, je connais pas le score exact (on est parti avant la fin) mais à un moment donné il y avait 40 points d'écart. C'était une sorte de remake du France-Namibie de la coupe du monde de rugby (cacedédi aux Namibiens, bien joué les gars!).
Bon à part ça l'ambiance du stade : assez décevant dans l'ensemble. Le stade en lui même est magnifique, 90 000 places, entièrement couvert, très bien pourvus en buvettes et débits de boissons, enfin tout ce qui va bien. Mais le souci, c'est qu'au Canada, le football Canadien n'est pas très populaire (un comble non?, ils sont les seuls à y jouer). Ils sont à fond pour le hockey, dans ce pays. Du coup même chez le champion en titre, pour un gros match, le stade est vide aux deux tiers. L'ambiance dans les tribunes est très surfaite (rien à voir avec le Vélodrome). En fait il faut occuper les gens pendant les innombrables temps morts du match (60% du temps de jeu étant consacré à regarder la douzaine d'arbitres débattre de la faute qu'il convient de siffler), et pour cela, est mise en place une masse d'animations stupides comme par exemple construire un sandwich subway géant en plastique.
En vrac des petits détails reflétants plutôt bien l'ambiance de la soirée : la bière sans alcool coûte 3$ et la bière alcoolisé coûte 7$50, comment expliquer cette différence? les taxes?, une fois le score acquis la majorité des gens quittent le stade sans attendre la fin du match (pour ne pas avoir trop l'air de touristes, on les a imités..., non en fait on avait d'autres trucs de prévus), c'est assez compliqué de lire le score du match sur les écrans du stade car il ne s'affiche que quelques secondes entre chaque pub.
Voila, c'était un truc à voir, je ne regrette pas d'y être aller mais je n'y retournerai quand même pas toutes les semaines. Sinon on a fini la soirée, classiquement, à une party chez un de nos nouveaux potes. C'est tout pour aujourd'hui, j'ai pas mal d'autres trucs à raconter, je pense que vous n'aurez pas à attendre le chapitre XVI trop longtemps.
Biz à tous.
Le stade, cette photo vous permet d'apprécier le taux de remplissage des gradins.

Donc là, ils se préparent à jouer (peux pas prendre les photos pendant qu'ils jouent, c'est tout flou).

Des cheerleaders en plein milieu du terrain, en arrière plan un conciliabule d'arbitres (les véritables stars de la soirée).

En orange et noir c'est notre équipe (pas des loosers).

Le stade, sorry mon mode cliché de nuit est pas terrible.

Ca c'est Crazy P. Il passe les week-ends à hurler "Let's go Lions", et la semaine à récupérer sa voix.

Et là, attention, c'est les washrooms (les toilettes). C'est pas un truc de malade ces toilettes?

Encore les toilettes, les pissotières sont contre le mur du fond (j'en ai compté une cinquantaine), et oui des litres de bière à évacuer.

Les couloirs du stade pendant la mi-temps.

Et le fameux International Subway Contest, c'est le sandwich de droite qu'a gagné, ceux de gauche avait assemblé leur sandwich avant mais ils se sont cassés la gueule à un mètre de la ligne d'arrivée (et tout ça sans la vachette).

Ça c'est nous. Bon on voit pas bien là dessus, mais en fait on était cinq. Avec nous (à ma droite sur la photo), nos deux nouvelles colocataires suisses (aussi marrantes qu'un infarctus, ces filles), je vous reparlerai d'elles bientôt.

Et c'est tout. Une autre version du récit de cette journée (plus optimiste je pense) est disponible sur le blog de Jo.
Vous vous rappelez l'article sur le Thunderbirds Stadium? Et bien en gros le BC Stadium, c'est la même chose à la puissance dix. On y était samedi soir pour voir encore un match de football canadien, cette fois-ci professionnel, entre les BC Lions (OUAIS!!) et les Toronto Argonauts (Ouuuuh!!).
Présentation rapide des forces en présence : d'un côté les Lions, champion en titre et en tête du championnat cette année (grosso modo ce sont les plus forts), de l'autre les Argonauts, censés être une bonne équipe, et qui ont l'immense avantage d'avoir le même nom que l'équipe d'Aix. Gros choc en perspective? Et bien pas du tout. Promenade de santé pour Vancouver, je connais pas le score exact (on est parti avant la fin) mais à un moment donné il y avait 40 points d'écart. C'était une sorte de remake du France-Namibie de la coupe du monde de rugby (cacedédi aux Namibiens, bien joué les gars!).
Bon à part ça l'ambiance du stade : assez décevant dans l'ensemble. Le stade en lui même est magnifique, 90 000 places, entièrement couvert, très bien pourvus en buvettes et débits de boissons, enfin tout ce qui va bien. Mais le souci, c'est qu'au Canada, le football Canadien n'est pas très populaire (un comble non?, ils sont les seuls à y jouer). Ils sont à fond pour le hockey, dans ce pays. Du coup même chez le champion en titre, pour un gros match, le stade est vide aux deux tiers. L'ambiance dans les tribunes est très surfaite (rien à voir avec le Vélodrome). En fait il faut occuper les gens pendant les innombrables temps morts du match (60% du temps de jeu étant consacré à regarder la douzaine d'arbitres débattre de la faute qu'il convient de siffler), et pour cela, est mise en place une masse d'animations stupides comme par exemple construire un sandwich subway géant en plastique.
En vrac des petits détails reflétants plutôt bien l'ambiance de la soirée : la bière sans alcool coûte 3$ et la bière alcoolisé coûte 7$50, comment expliquer cette différence? les taxes?, une fois le score acquis la majorité des gens quittent le stade sans attendre la fin du match (pour ne pas avoir trop l'air de touristes, on les a imités..., non en fait on avait d'autres trucs de prévus), c'est assez compliqué de lire le score du match sur les écrans du stade car il ne s'affiche que quelques secondes entre chaque pub.
Voila, c'était un truc à voir, je ne regrette pas d'y être aller mais je n'y retournerai quand même pas toutes les semaines. Sinon on a fini la soirée, classiquement, à une party chez un de nos nouveaux potes. C'est tout pour aujourd'hui, j'ai pas mal d'autres trucs à raconter, je pense que vous n'aurez pas à attendre le chapitre XVI trop longtemps.
Biz à tous.
Le stade, cette photo vous permet d'apprécier le taux de remplissage des gradins.

Donc là, ils se préparent à jouer (peux pas prendre les photos pendant qu'ils jouent, c'est tout flou).

Des cheerleaders en plein milieu du terrain, en arrière plan un conciliabule d'arbitres (les véritables stars de la soirée).

En orange et noir c'est notre équipe (pas des loosers).

Le stade, sorry mon mode cliché de nuit est pas terrible.

Ca c'est Crazy P. Il passe les week-ends à hurler "Let's go Lions", et la semaine à récupérer sa voix.

Et là, attention, c'est les washrooms (les toilettes). C'est pas un truc de malade ces toilettes?

Encore les toilettes, les pissotières sont contre le mur du fond (j'en ai compté une cinquantaine), et oui des litres de bière à évacuer.

Les couloirs du stade pendant la mi-temps.

Et le fameux International Subway Contest, c'est le sandwich de droite qu'a gagné, ceux de gauche avait assemblé leur sandwich avant mais ils se sont cassés la gueule à un mètre de la ligne d'arrivée (et tout ça sans la vachette).

Ça c'est nous. Bon on voit pas bien là dessus, mais en fait on était cinq. Avec nous (à ma droite sur la photo), nos deux nouvelles colocataires suisses (aussi marrantes qu'un infarctus, ces filles), je vous reparlerai d'elles bientôt.

Et c'est tout. Une autre version du récit de cette journée (plus optimiste je pense) est disponible sur le blog de Jo.
mardi 11 septembre 2007
Juste pour dire numéro 3
Je suis parvenu (enfin) à rajouter deux vidéos à l'article sur Grouse Mountain. Si vous avez déjà été voir, retournez-y donc.
Sinon alleluia, on a un téléphone fixe à la maison. Vu que sur mon portable canadien je paye aussi les appels entrants (merci Rogers), essayez plutot de me joindre sur le fixe. Le numéro c'est 778 737 5884. Pour l'indicatif, même combat que pour le portable. Je rappelle à tout hasard que appeler le Canada (fixe ou portable), c'est gratuit depuis une freebox. A bon entendeur...
Sinon alleluia, on a un téléphone fixe à la maison. Vu que sur mon portable canadien je paye aussi les appels entrants (merci Rogers), essayez plutot de me joindre sur le fixe. Le numéro c'est 778 737 5884. Pour l'indicatif, même combat que pour le portable. Je rappelle à tout hasard que appeler le Canada (fixe ou portable), c'est gratuit depuis une freebox. A bon entendeur...
lundi 10 septembre 2007
Chapitre XIV
Grouse Mountain
Attention il va être long cet article. Je vous y raconte toute ma journée de dimanche qui a été chargée, puisque que nous sommes allés à Grouse Mountain.
Alors Grouse Mountain ça se trouve au dessus de North Van, juste à la sortie de la ville on s'y rend en bus. Mais il faut d'abord aller à North Van et pour cela on prend le Seabus (le ferry). Pour cette journée, on s'est déplacé en bande, une vingtaine d'étudiants internationaux de UBC. Principalement des Français, des Suisses et des Allemands mais il y avait aussi un Luxembourgeois et un Autrichienne (sous réserve) et un Canadien (quand même). Grouse Moutain c'est aussi un station de ski perchée sur un plateau auquel on accède soit par un téléphérique, soit par un "sentier". Arrivé en bas deux options s'offraient donc à nous, soit payer 30 $ pour monter en téléphérique, soit y aller à pieds. Des cons (oui des cons, n'ayons pas peur des mots) nous avaient dit que la ballade à pied était sympa et courte. Du coup on a décidé d'y aller à pied. Erreur fatale. Au début il y a marqué une heure et demie de marche (c'est pas faux) mais ils oublient de préciser qu'il y a un dénivelé de 1000 mètres, et que là bas ils n'ont pas de sentier qui serpentent à flanc de montagne. Ils montent droit! Vu que c'est trop raide, ils ont mis des "escaliers", en gros des marches de bois et de cailloux de différentes tailles et de différentes hauteurs, qui t'empêchent d'avoir un rythme régulier et qui te cassent les jambes. Ca a été l'horreur, pendant toute la deuxième moitié j'étais à l'agonie. Mais j'ai sauvé l'honneur je n'ai pas terminé dernier (merci Kathleen). Bon il faut dire qu'arrivé en haut, la vue valait vraiment le coup, c'est grandiose, j'espère que les photos sont belles. Sur le plateau (super touristique), on a assisté à un "lumberjack show" (un spectacle de bûcherons). Ca a l'air lourd comme ça, mais c'était super sympa. Ces mecs sont des grands malades. Fredo a fait des films qui vont donneront une idée du truc. Plus loin, il y avait un enclos avec des grizzlis (je sais ça fait un peu la barben). Apparemment pour en voir en liberté, il fallait s'éloigner un peu des coins touristiques. Mais rien que derrière la barrière, ils sont déjà impressionnants. On était comme des minos devant. Bon on a passé l'aprèm à se balader là haut, à faire des séances photos de groupe (dont vous pourrez apprécier les fruits bientôt, j'espère), des photos des ours et tout ça. Quand vient le temps de descendre, la même alternative qu'à l'aller se présente : téléphérique ou pieds. Mais on ne m'aura pas deux fois, en plus le téléphérique au retour c'était que 5 $, on l'a pris. Il y a quand même certains d'entre nous qui sont descendus à pieds (des masos, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise?). Ils ont raté un grand moment dans le téléphérique. Parce que ce dernier commence plan-plan, puis arrivé au premier pylône, d'un coup il descend raide et il accélère brusquement. Heureusement que le monsieur du micro te prévient sinon tu crois que le câble a lâché. Tout le monde a crié quand même, trop peur. Mais bon, on est arrivé sains et saufs. Exténués quand même. Puis la journée s'est terminée par une soirée barbecue dans la coloc du gars de Pelissanne dont je vous avais déjà parlé et du Luxembourgeois. Avec de bien bons cheeseburgers, ma foi. Sauf que pour rentrer il n'y avait pas de bus (ça nous arrive souvent ici), on s'est fait un marathon dans les rues de Vancouver, histoire d'achever nos restes de jambes. Heureusement que le téléphone était là (merci Marine) pour éviter d'avoir à se concentrer sur les mollets douloureux.
Ouf! J'avais dit qu'il était long cet article. Surtout que j'ai dû le taper deux fois. Le site a fait de la merde toute la journée. Ca a vraiment été la galère, ça fait six heures que je suis sur cet article. Enfin je vous laisse sur plein de photos et de vidéos. C'est pas moi qui les ai prises. Voila. Biz à tous.
Pour une fois on était en avance , et on attendait les autres.

Là on ne se doutait pas encore de la galère où on s'était embarqué.

Oui c'est raide.

En perdition totale. Léa, Marc (pas sur la photo) et moi, même combat.

Dans un très sale état à l'arrivée. Mais pas peu fier.
Le fameux grizzly.
Attention il va être long cet article. Je vous y raconte toute ma journée de dimanche qui a été chargée, puisque que nous sommes allés à Grouse Mountain.
Alors Grouse Mountain ça se trouve au dessus de North Van, juste à la sortie de la ville on s'y rend en bus. Mais il faut d'abord aller à North Van et pour cela on prend le Seabus (le ferry). Pour cette journée, on s'est déplacé en bande, une vingtaine d'étudiants internationaux de UBC. Principalement des Français, des Suisses et des Allemands mais il y avait aussi un Luxembourgeois et un Autrichienne (sous réserve) et un Canadien (quand même). Grouse Moutain c'est aussi un station de ski perchée sur un plateau auquel on accède soit par un téléphérique, soit par un "sentier". Arrivé en bas deux options s'offraient donc à nous, soit payer 30 $ pour monter en téléphérique, soit y aller à pieds. Des cons (oui des cons, n'ayons pas peur des mots) nous avaient dit que la ballade à pied était sympa et courte. Du coup on a décidé d'y aller à pied. Erreur fatale. Au début il y a marqué une heure et demie de marche (c'est pas faux) mais ils oublient de préciser qu'il y a un dénivelé de 1000 mètres, et que là bas ils n'ont pas de sentier qui serpentent à flanc de montagne. Ils montent droit! Vu que c'est trop raide, ils ont mis des "escaliers", en gros des marches de bois et de cailloux de différentes tailles et de différentes hauteurs, qui t'empêchent d'avoir un rythme régulier et qui te cassent les jambes. Ca a été l'horreur, pendant toute la deuxième moitié j'étais à l'agonie. Mais j'ai sauvé l'honneur je n'ai pas terminé dernier (merci Kathleen). Bon il faut dire qu'arrivé en haut, la vue valait vraiment le coup, c'est grandiose, j'espère que les photos sont belles. Sur le plateau (super touristique), on a assisté à un "lumberjack show" (un spectacle de bûcherons). Ca a l'air lourd comme ça, mais c'était super sympa. Ces mecs sont des grands malades. Fredo a fait des films qui vont donneront une idée du truc. Plus loin, il y avait un enclos avec des grizzlis (je sais ça fait un peu la barben). Apparemment pour en voir en liberté, il fallait s'éloigner un peu des coins touristiques. Mais rien que derrière la barrière, ils sont déjà impressionnants. On était comme des minos devant. Bon on a passé l'aprèm à se balader là haut, à faire des séances photos de groupe (dont vous pourrez apprécier les fruits bientôt, j'espère), des photos des ours et tout ça. Quand vient le temps de descendre, la même alternative qu'à l'aller se présente : téléphérique ou pieds. Mais on ne m'aura pas deux fois, en plus le téléphérique au retour c'était que 5 $, on l'a pris. Il y a quand même certains d'entre nous qui sont descendus à pieds (des masos, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise?). Ils ont raté un grand moment dans le téléphérique. Parce que ce dernier commence plan-plan, puis arrivé au premier pylône, d'un coup il descend raide et il accélère brusquement. Heureusement que le monsieur du micro te prévient sinon tu crois que le câble a lâché. Tout le monde a crié quand même, trop peur. Mais bon, on est arrivé sains et saufs. Exténués quand même. Puis la journée s'est terminée par une soirée barbecue dans la coloc du gars de Pelissanne dont je vous avais déjà parlé et du Luxembourgeois. Avec de bien bons cheeseburgers, ma foi. Sauf que pour rentrer il n'y avait pas de bus (ça nous arrive souvent ici), on s'est fait un marathon dans les rues de Vancouver, histoire d'achever nos restes de jambes. Heureusement que le téléphone était là (merci Marine) pour éviter d'avoir à se concentrer sur les mollets douloureux.
Ouf! J'avais dit qu'il était long cet article. Surtout que j'ai dû le taper deux fois. Le site a fait de la merde toute la journée. Ca a vraiment été la galère, ça fait six heures que je suis sur cet article. Enfin je vous laisse sur plein de photos et de vidéos. C'est pas moi qui les ai prises. Voila. Biz à tous.
Pour une fois on était en avance , et on attendait les autres.
Là on ne se doutait pas encore de la galère où on s'était embarqué.
Oui c'est raide.
En perdition totale. Léa, Marc (pas sur la photo) et moi, même combat.
Dans un très sale état à l'arrivée. Mais pas peu fier.
Innovation technologique sur ce blog : des vidéos!
En fait il y en a plein d'autres mais c'est trop la galère pour l'instant. Reviendez voir demain j'en aurais rajouté. Vraiment désolé. J'ai tout tenté.
En fait il y en a plein d'autres mais c'est trop la galère pour l'instant. Reviendez voir demain j'en aurais rajouté. Vraiment désolé. J'ai tout tenté.
Celle là c'est au picnic, de gauche à droite vous pouvez apercevoir notre copine Kathleen (une suisse), Jonathan, puis votre serviteur, Nathan, un joueur de football (il a joué dans le match dont je vous parlé dernièrement), Léa (notre pote grenobloise), suivent David (luxembourgeois) et Bojo (slovène) et je crois que c'est tout, tant pis pour les autres, je vous les montrerai à l'occasion (notamment Marc le sosie de Patrick Bruel).
Celles là concernent le lumberjack show. Les mecs sont fous, je vous assure.
A la fin du show, un type qui va se percher tout là haut, et qui fait des conneries. J'avais les jambes coupées de voir ça.
Oui, elles sont vraiment toutes droites leurs rues, à Vancouver.

La vue. C'est plus beau en vrai bien sûr.
La vue. C'est plus beau en vrai bien sûr.
Le fameux grizzly.
Et puis la descente.
samedi 8 septembre 2007
Juste pour dire numéro 2
Si vous vous ennuyez de mon blog, ou si vous souhaitez avoir un deuxième point de vue sur la vie vancouveroise (dit-on comme cela?), je vous recommande le blog d'un de mes deux collègues d'ici (Jonathan) : http://jomitch.blogspot.com/. Il est assez différent du mien dans la forme mais sympa aussi.
Chapitre XIII
En vrac (partie 2).
Deuxième session des photos sans intérêts.
Biz à tous.
On commence en finesse, avec un nom de resto qui ne met pas en appétit.

Après la plaquette de beurre de 3 kilos, le pot de glace de 5 litres. Le pire c'est que c'est une taille unique, on est obligé d'acheter de la glace par pots de 5 litres.

La page animalière maintenant.
D'abord un écureuil gris, dans le campus.

Un espèce de gros canard, il y en a partout des comme ça.

Là dailleurs ils ont décidé de faire une équipe de rugby, je crois que c'est trop tard pour la coupe du monde.

Le match est en octobre, si Becks est remis de sa blessure, j'irais sans doute le voir, il reste des places. Les Vancouver Whitecaps contre les Los Angeles Galaxy.
Deuxième session des photos sans intérêts.
Biz à tous.
On commence en finesse, avec un nom de resto qui ne met pas en appétit.

Après la plaquette de beurre de 3 kilos, le pot de glace de 5 litres. Le pire c'est que c'est une taille unique, on est obligé d'acheter de la glace par pots de 5 litres.

La page animalière maintenant.
D'abord un écureuil gris, dans le campus.

Un espèce de gros canard, il y en a partout des comme ça.

Là dailleurs ils ont décidé de faire une équipe de rugby, je crois que c'est trop tard pour la coupe du monde.

Le match est en octobre, si Becks est remis de sa blessure, j'irais sans doute le voir, il reste des places. Les Vancouver Whitecaps contre les Los Angeles Galaxy.
Chapitre XII
Le monde est petit.
Un article minuscule sans aucune photo, pour une fois, juste pour dire que le monde est décidément vraiment petit. Il faut être à 9000 km de la France, au milieu d'une soirée étudiante de UBC, pour s'en rendre compte. Deux trucs de fous, mon pote Fred qui rencontre un gars de Pelissanne (à côté de Salon) qui habite à 500 mètres de chez lui. Et moi je rencontre une fille qui me dit "I' m from the south of France, near Marseille, a small village called La Bouilladisse"...
En plus, elle a eu dans sa classe au primaire un certain Benoit Martin (tiens ça me dit quelque chose ce nom), et au collège (Sacré Coeur à Aix) un certain Laurent Max (ça me rappelle vaguement quelqu'un aussi). Elle était assez hallucinée que je connaisse La Bouilladisse et que je puisse lui parler de son coin Auriol, Saint Zacharie, La Destrousse, etc. C'est vrai que tout ça était assez surréaliste. Voilà c'est tout, j'avais dit que c'était court.
Biz à tous.
Un article minuscule sans aucune photo, pour une fois, juste pour dire que le monde est décidément vraiment petit. Il faut être à 9000 km de la France, au milieu d'une soirée étudiante de UBC, pour s'en rendre compte. Deux trucs de fous, mon pote Fred qui rencontre un gars de Pelissanne (à côté de Salon) qui habite à 500 mètres de chez lui. Et moi je rencontre une fille qui me dit "I' m from the south of France, near Marseille, a small village called La Bouilladisse"...
En plus, elle a eu dans sa classe au primaire un certain Benoit Martin (tiens ça me dit quelque chose ce nom), et au collège (Sacré Coeur à Aix) un certain Laurent Max (ça me rappelle vaguement quelqu'un aussi). Elle était assez hallucinée que je connaisse La Bouilladisse et que je puisse lui parler de son coin Auriol, Saint Zacharie, La Destrousse, etc. C'est vrai que tout ça était assez surréaliste. Voilà c'est tout, j'avais dit que c'était court.
Biz à tous.
jeudi 6 septembre 2007
Chapitre XI
Les premiers jours de cours
En ce jeudi soir, la première semaine de cours est presque terminée, il est temps de tirer un premier bilan. Alors déjà le rythme est cool, c'est l'avantage des semestres à l'étranger, on a besoin que de 2/3 des crédits normaux de l'année, et la conversion crédit universitaire canadien en crédit ECTS nous est très favorable. J'ai donc besoin uniquement de 16 crédits au lieu de 60 en France! Sachant qu'un cours c'est en moyenne 3 crédits, ça me fait six cours pour l'année (18 crédits en tout). J'ai réussi à avoir des cours répartis sur l'année, c'est à dire trois cours par semestre. Sachant également qu'un cours c'est trois heures par semaine, on atteint donc le total faramineux de 9 heures de cours par semaine. Faites moi confiance ces calculs sont exacts. Mes heures sont harmonieusement étalées du lundi au vendredi, entre 10 heures et midi en gros. Pas mal comme emploi du temps non?
J'étudie donc ce semestre :
- Engineering hyodrology (l'étude de l'eau sur terre, précipitation, érosion, eaux souterraines, etc.)
- Environmental hydraulics (étude des rivieres, des écoulements, dispersion des polluants).
-Environmental impact studies (étude des impacts environnementaux des constructions et projets industriels).
Bref tout ça n'est pas bien difficile, la principale difficulté ça sera la langue en fait. Mais là aussi, bonne nouvelle, je ne m'en sors pas mal. Je comprends bien ce qui se dit, je suis sans trop de problème. Bon il y a un de mes profs qui est japonais, j'ai un peu du mal avec son accent, mais je pense que je vais m'habituer. Ca m'avait fait la même chose à l'IUT avec Wang (un chinois), un peu dur au début puis c'est allé mieux.
Un bémol à tout ça, il y a l'air d'y avoir pas mal de boulot à la maison, rien n'est parfait. Bon j'espère que ce descriptif était assez clair et pas trop ennuyeux à suivre. Pour me faire pardonner de cet article soporifique, je vous confie une nouvelle série de photos du campus, dans lequel on découvre sans arrêt des nouveaux trucs (comme par exemple un immense hôpital, un marché dans le Student Union Building, le bâtiment de la vie universitaire). Biz à tous.
Ici, c'est le Swing Space Building un batiment dans lequel j'ai quelques cours).

Un amphi vu de dedans.

A présent, une série de photos sur le Kaiser Building (le batiment principal du département Engineering).



Celle là je crois que je l'avais déjà mise (mais comme elle est thématique...)

44000 étudiants à UBC, ça fait du monde dans les allées entre midi et deux.



Le marché dont je parlais plus haut.

Là c'est un groupe de premières années en visite du campus (le cortège continue beaucoup plus loin que ne le montre la photo).
En ce jeudi soir, la première semaine de cours est presque terminée, il est temps de tirer un premier bilan. Alors déjà le rythme est cool, c'est l'avantage des semestres à l'étranger, on a besoin que de 2/3 des crédits normaux de l'année, et la conversion crédit universitaire canadien en crédit ECTS nous est très favorable. J'ai donc besoin uniquement de 16 crédits au lieu de 60 en France! Sachant qu'un cours c'est en moyenne 3 crédits, ça me fait six cours pour l'année (18 crédits en tout). J'ai réussi à avoir des cours répartis sur l'année, c'est à dire trois cours par semestre. Sachant également qu'un cours c'est trois heures par semaine, on atteint donc le total faramineux de 9 heures de cours par semaine. Faites moi confiance ces calculs sont exacts. Mes heures sont harmonieusement étalées du lundi au vendredi, entre 10 heures et midi en gros. Pas mal comme emploi du temps non?
J'étudie donc ce semestre :
- Engineering hyodrology (l'étude de l'eau sur terre, précipitation, érosion, eaux souterraines, etc.)
- Environmental hydraulics (étude des rivieres, des écoulements, dispersion des polluants).
-Environmental impact studies (étude des impacts environnementaux des constructions et projets industriels).
Bref tout ça n'est pas bien difficile, la principale difficulté ça sera la langue en fait. Mais là aussi, bonne nouvelle, je ne m'en sors pas mal. Je comprends bien ce qui se dit, je suis sans trop de problème. Bon il y a un de mes profs qui est japonais, j'ai un peu du mal avec son accent, mais je pense que je vais m'habituer. Ca m'avait fait la même chose à l'IUT avec Wang (un chinois), un peu dur au début puis c'est allé mieux.
Un bémol à tout ça, il y a l'air d'y avoir pas mal de boulot à la maison, rien n'est parfait. Bon j'espère que ce descriptif était assez clair et pas trop ennuyeux à suivre. Pour me faire pardonner de cet article soporifique, je vous confie une nouvelle série de photos du campus, dans lequel on découvre sans arrêt des nouveaux trucs (comme par exemple un immense hôpital, un marché dans le Student Union Building, le bâtiment de la vie universitaire). Biz à tous.
Ici, c'est le Swing Space Building un batiment dans lequel j'ai quelques cours).

Un amphi vu de dedans.

A présent, une série de photos sur le Kaiser Building (le batiment principal du département Engineering).



Celle là je crois que je l'avais déjà mise (mais comme elle est thématique...)

44000 étudiants à UBC, ça fait du monde dans les allées entre midi et deux.



Le marché dont je parlais plus haut.

Là c'est un groupe de premières années en visite du campus (le cortège continue beaucoup plus loin que ne le montre la photo).
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